Santé

Réflexions pour une approche restrictive de la notion d’accident du travail face aux RPS. Une étude à paraître fin 2019.

Pilotes

2

Experts sollicités

6

Présentation du projet

Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable

Chiffres clés

  • En France, 45 % des actifs occupés déclarent devoir (toujours, souvent) se dépêcher
  • 25 % déclarent devoir cacher leurs émotions, faire semblant d’être de bonne humeur (toujours, souvent)
  • 25 % disent devoir faire appel à d’autres en cas d’incident
  • 30 % signalent avoir subi au moins un comportement hostile dans le cadre de leur travail au cours des 12 derniers mois
  • 10 % disent devoir faire des choses dans leur travail qu’ils désapprouvent
  • 25 % craignent de perdre leur emploi

(Source enquête DARES « Conditions de travail-Risques psychosociaux », 2016).

Le point de vue de planète social

L’entreprise assume aujourd’hui une fonction sociale.

Le travail est désormais « central » au sens de la centralité du travail mise en avant par la psychologie du travail et la psychodynamique du travail.

La question de l’approche restrictive de la notion d’accident du travail face aux RPS suppose un rappel de ce qu’est la charge de travail avant d’aborder l’accident du travail par lui-même dans une approche renouvelée de sa définition ou de son régime.

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